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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 19:57

Il est important de noter que si vous êtes disponible pour nous aider à tenir notre table de presses sur les différentes foires et fêtes, vous serez les bienvenus: nous avons besoin de vous ! merci

 

Areva en Inde :

Signature lettre de soutien au manifestants : http://www.mesopinions.com/Soutien-aux-citoyens-resistants-de-Jaitapur--contre-AREVA-et-le-gouvernement-indien-petition-petitions-57d55e6a7a85490a3fd4f3801d00ff3f.html

Pétition greenpeace contre l'implantation des réacteurs nucléaires d'Areva en Inde : http://www.greenpeace.org/india/en/What-We-Do/Nuclear-Unsafe/show-your-support-for-the-people-of-jaitapur/

 

Signatures pour la fermeture de Fessenheim : Les municipalités de Gerardmer et de Cornimont ont votés une motion pour la demander la fermeture de Fessenheim. Quelles sont les autres communes des Vosges qui ont fait de même ?

Pétition fermeture Fessenheim :

http://www.mesopinions.com/petition/politique/fermeture-centrale-nucleaire-fessenheim-alsace/1046

 

 

Calendrier :

14 Juillet - Fête bio col de Bonnefontaine au Tholy nous y tiendrons un stand, J-Luc , Claudine le matin, Hélène et Stéphane l’après-midi .Nous aimerions de l'aide pour tenir le stand dans le courant de la journée, nous contacter ou bien venir sur place quand vous pouvez.

14-15-16 Septembre – Festival contre la poubelle atomique de Bure, à Bonnet , Hélène et Stéphane et … ? Hélène animera l'atelier enfants avec du matériel perso et du matériel « don de VAN à Bure »

15- 16 Septembre – Foire bio de Thaon , Michèle , Claude tiendront le stand VAN , ça tombe une nouvelle fois le même w-end que le festival de Bure... Comme pour le 14 juillet , nous aimerions avoir de l'aide pour tenir le stand.

23-23 Septembre – Festi la Vida à Raon au Bois , nous sommes invités à tenir un stand, qui aura la disponibilité ?

26-28 avril 2013 :A la salle des fêtes de Darnieulles – Fête , Expos, conférences, projections, repas, débats, etc... programme en cours d'élaboration et musiciens bienvenus.

Film « La terre outragée » : date pas encore fixée à la boite à film pour un débat après projection.

W-end formation à Bure les 6-7 octobre date prévisionnelle-voir avec la maison de la résistance si ok ?

Le réseau sdn prévoit des actions nationales en lien avec les adhérents ; calendrier action nationales 13 Octobre 2012

 

et 9 Mars 2013 

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 17:19

Pour un tribunal Russell contre les crimes du nucléaire civil en 2012 !

 Signez la pétition en cliquant sur ce lien

En 1966, le Tribunal Russell-Sartre jugea les crimes de guerre contre l’humanité notamment commis par les Etats-Unis au Viêt-Nam. On y condamna aussi le nucléaire militaire.
En 2012, un nouveau Tribunal d’opinion doit juger les crimes du nucléaire civil.
Les Tchernobyl et les Fukushima passent mais le nucléaire ne trépasse pas.
Le gouvernement japonais lui-même ne cesse de se plaindre de l’opacité que pratique la société gestionnaire donc responsable de la catastrophe humaine et écologique.
Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la vérité succède aux mensonges.
Ce nouveau Tribunal Russell est indispensable pour que la politique succède à la peur.
La parole doit revenir d’abord aux citoyens et à leurs élus et non aux experts mercenaires.
Nous ne pouvons pas rester sans agir dans l’attente d’une nouvelle catastrophe
(Etats-Unis 1979, URSS 1986, Japon 2011) alors que nous sommes le principal pays nucléocrate.
Nous entendons faire entendre notre voix d’ici 2012 et bien sûr au-delà.
Nous, citoyens, élus, intellectuels appelons donc l’ensemble de la population à signer cet appel le plus massivement possible et à le faire connaître par tous les moyens.

 Signez la pétition en cliquant sur ce lien

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 22:40

http://www.actu-environnement.com/ae/news/stockage-dechet-nucleaire-10221.php4

En Lorraine, stockage géologique de déchets nucléaires en pointillé

ENERGIES - Actu-Environnement.com - 12/05/2010 

 

La décision dans cinq ans d'autoriser d'implanter dans le sud de la Meuse un site de stockage géologique de déchets nucléaireslink hautement radioactifs se prépare. Avec à l'appui un dispositif législatif et réglementaire vigoureux.

 

 

 

Dans une semaine, deux ou trois camions-vibrateurs vont arpenter la campagne du sud de la Meuse, frapper le sol à intervalles réguliers, envoyer des ondes sonores qu'enregistreront en retour des géophones placés en surface. Sur le terrain, une centaine d'hommes venus d'ailleurs vont s'atteler à la tâche pour réaliser ces travaux de reconnaissance géologique sismique à deux et trois dimensions. Dans les champs, les chemins sont déjà tracés à travers les cultures. Dans les forêts communales, les sentiers se préparent avec l'aide de l'Office National des Forêts (ONF). '' Les résultats attendus sont l'acquisition de données permettant la construction d'un modèle détaillé de la couche géologique (épaisseur, profondeur…) avec une précision de quelques mètres, la vérification de l'absence de failles mineures et le contrôle de la constance des propriétés de la couche à l'échelle de la ZIRA. '', explique l'Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra) sur son site internet.

 

La ZIRA

 

Le tracé de cette Zone d'Intérêt pour une Recherche Approfondie (ZIRA) a été proposé par l'Andra dans un rapport remis au gouvernement en octobre dernier, conformément au décret du 16 avril 2008 relatif aux applications du Plan National de Gestion des Matières et des Déchets Radioactifs (PNGMDR). Si, comme c'est envisagé par la loi du 28 juin 2006 relative « à la gestion durable des matières et déchets radioactifs », la France se lance dans la construction d'un stockage de déchets radioactifs de Haute et de Moyenne Activité à Vie Longue (HA-MAVL) issus principalement des combustibles irradiés sortis des centrales exploitées depuis plus de trente ans. Cela se fera dans des galeries creusées à 500 mètres sous terre, qui occuperont en surface 15 km2 situés à l'intérieur des 28 km2 de cette ZIRA. 

Cette « zone » a été validée par lettre du ministre du MEEDDM Jean-Louis Borloo en date du 9 mars 2010, sur avis de l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de la Commission Nationale d'Evaluation (CNE). Mais l'instance de concertation de la population instituée autour de l'installation déjà en place, le Comité Local d'Information et de Suivi (CLIS) du laboratoire de Bure, elle aussi consultée, n'a pas eu le temps de rendre un avis définitif. Pour ce faire, à la demande de ses membres, elle a lancé un appel d'offres sur l'« évaluation des recherches de l'Andra ayant conduit à la détermination de la ZIRA ». A l'heure où nous publions cet article, cet appel d'offres est encore en ligne sur le site internet du CLIS. Les candidatures en réponse se font attendre... Quant à l'avis des sept communes du sud de la Meuse (1) dont le territoire est concerné par cette ZIRA... Si l'une d'entre elles s'avisait à consulter ses citoyens-électeurs par référendum, celui-ci serait « illégal » : l'établissement de la ZIRA comme l'implantation du futur centre de stockage relèvent de la compétence du gouvernement, non de la commune. Et l'avis négatif du conseil municipal de la commune de Bonnet, seul sur les sept à avoir délibéré, il pourrait tout au plus être assimilé à un ''simple voeu''.

 

L'arrêté préfectoral

 

C'est ainsi qu'en ce début de printemps, le projet de stockage géologique de déchets nucléaires de HA-MAVL s'est inscrit dans une nouvelle réalité pour les habitants et les élus de ces sept communes rurales. Dans les panneaux d'affichage des mairies un nouveau règlement a été intégré : un arrêté préfectoral du 23 mars 2010 ''portant autorisation de pénétrer dans les propriétés publiques et privées en vue d'acquérir des données scientifiques permettant de délimiter les zones susceptibles de recevoir la construction d'un centre de stockage en couche géologique profonde pour les déchets radioactifs à haute activité et à vie longue''. L'article premier de cet arrêté stipule que le personnel de l'Andra, et ceux des entreprises de travaux accréditées par cet établissement public ''pourront pénétrer dans les propriétés publiques et privées closes ou non closes, (à l'exclusion des locaux consacrés à l'habitation) et dans les bois soumis au régime forestier. Ils pourront y planter des balises, y établir des jalons, piquets et repères, y pratiquer des relevés topographiques, des travaux d'arpentage et de bornage, des opérations de recherche géophysiques ainsi que des sondages, forages et carottages associés, y faire des abattages et élagages nécessaires et autorisés par la loi et autres travaux ou opérations que les études rendront indispensables.'' De quoi baliser le passage des camions-vibrateurs à l'intérieur de la ZIRA, et même jusqu'à 38 km2, dans une Surface dite d'Acquisition Sismique (SAS). 

 

Du court terme

 

De quoi aussi préparer la suite. Dans sa lettre du 9 mars 2010, le ministre du MEEDDM précise que :''Ces travaux doivent être menés de sorte que la demande d'autorisation [d'un stockage réversible profond] puisse être instruite en 2015, dans la perspective d'une mise en exploitation en 2025''. Et ce, conformément à la loi du 28 juin 2006. En 2015, dans cinq ans donc, le stockage géologique des déchets hautement radioactifs dans le sous-sol français pourrait devenir bien réel. Avant cela, étant donnée l'ampleur, le projet sera soumis à un débat public. Le dossier mis en débat sera alimenté par les résultats des études sur cette ZIRA, venant compléter ceux de la recherche appliquée menés depuis la première loi sur les déchets nucléaires de 1991. Il est attendu de l'Andra pour fin 2012, selon le décret du 16 avril 2008 précédemment cité. Et comportera une proposition de site pour l'implantation du stockage géologique de déchets HA et MAVL avec, selon les conclusions du Comité de Haut Niveau, une entrée orientée vers la zone interdépartementale Meuse/Haute-Marne. De quoi fâcher le président du conseil général de la Meuse, qui aimerait dès maintenant une révision des fonds d'accompagnement du projet, pour l'instant établis équitablement à 30 millions d'euros par an pour chacun des départements de Meuse et de Haute-Marne. Si les galeries doivent être creusées dans le sous-sol de la Meuse, il demande plus (que la Haute-Marne) dès maintenant : 50 M€/an. Puisqu'il s'agit maintenant de la question du bruit de la monnaie trébuchante sur le territoire meusien et non plus du camion-vibrateur, c'est peu de chose en comparaison avec la taxe professionnelle d'une centrale nucléaire implantée en surface.

 

Camille Saïsset

 

 

(1) Bonnet, Bure, Houdelaincourt, Mandres en Barrois, Montiers sur Saulx, Ribeaucourt et Saint Joire

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 00:48

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 23:53

La police croyait débusquer en Savoie des militants anti-nucléaires alsaciens recherchés... pour collage illégal d’affiches. Mais l’enquête s'est avérée être un joli raté.

L'histoire débute le 11 février dernier quand Anne-Sophie Cordoeiro, présidente de l'association Sortir du nucléaire 73, reçoit un appel un peu spécial sur son téléphone portable. C'est le commissariat de Chambéry. « On me demande pourquoi je ne me suis pas présentée au commissariat suite à la convocation qui m'a été adressée à la Maison des associations (MDA) ». Très étonnée, la militante anti-nucléaire demande des précisions à son interlocuteur. « Le gardien de la paix m'explique alors qu'une enquête a été menée depuis Colmar suite à un affichage sauvage effectué lors de la manifestation pour la fermeture de la centrale de Fesseinheim, en octobre dernier. Le Réseau Sortir du nucléaire serait donc exposé à des poursuites et devrait être condamné à une amende. »

Anne-Sophie Cordoeiro explique alors que Sortir du nucléaire 73 n'est qu'une des 840 associations adhérentes au Réseau Sortir du nucléaire et que sa responsabilité juridique ne peut donc pas être engagé pour cette histoire... avant de couper court à la conversation téléphonique. « Je n'étais pas sûr de parler vraiment à un gardien de la paix. L'histoire était tellement hallucinante que, plus la discussion avançait, plus je croyais à une blague d'un ami. »

« Le policier semblait agacé de perdre son temps »

Le lendemain, elle reçoit une convocation écrite pour « affichage sauvage du Réseau Sortir du nucléaire », cette fois-ci directement à son domicile. « Je n'ai même pas eu le temps de vérifier que nous avions effectivement reçu une convocation à la MDA, le siège social de notre association. » Ni une ni deux, elle décide tout de même de s'y rendre et constate que deux convocations au commissariat lui avaient déjà bien été adressées, une première daté du 3 février et une seconde du 11 février. Mais là, nouvelle surprise. « Ces deux courriers m'ont été envoyés par Althus et non pas par La Poste ! Il faut donc croire que les organes de l'Etat préfèrent le privé au public ».  Anne-Sophie Cordoeiro n'en revient toujours pas, mais c'est désormais certains : l'appel téléphonique de la veille n'était pas un canular.

Le 19 février, elle se présente donc au commissariat situé avenue de la Boisse, à Chambéry. « C'était la première fois pour moi ! Et en plus, j'ai dû m'absenter pendant mes heures de travail et en expliquer les raisons à mon directeur... c'est jamais facile ! » Anne-Sophie est néanmoins sereine, puisqu'elle n'a rien à se reprocher. Elle explique à nouveau aux forces de l'ordre la différence entre les deux associations, Sortir du nucléaire 73 et Réseau Sortir du nucléaire, avant d’indiquer le site internet de la seconde (www.sortirdunucleaire.org) lorsque le gardien de la Paix lui demande qui en est le responsable. Rien d'extraordinaire en somme, vu que toutes ces informations sont accessibles sur Internet en seulement quelques clics. « Le policier a été très correct, confie la militante. Il semblait même agacé de perdre son temps "grâce" à ces collègues de Colmar. »

« Cette histoire ridicule n'a pour moi rien d'étonnant ! »

Le gardien de la Paix en profite tout de même pour savoir si notre militante savoyarde était à Colmar les 3 et 4 octobre 2009... On ne sait jamais. Elle lui répond par l'affirmative, en précisant qu'elle manifestait à titre personnel. Avec un peu de recul, Anne-Sophie Cordoeiro ne trouve pas cette histoire si étonnante que cela par rapport au contexte dans lequel s'est déroulée cette manifestation dénonçant le projet de poursuite de l'exploitation de la centrale nucléaire de Fesseiheim, la plus vieille encore en activité en France. « Les jours précédents, une pression énorme a été faite sur les associations anti-nucléaires. Des forces de l'ordre ont été déployées dans toute la ville le samedi 3, le parcours de la manifestation interdit. Colmar paraissait en état de siège. Les manifestants, mais aussi les habitants, étaient pris en otage. »

Avant de quitter le commissariat, Anne-Sophie Cordoeiro a quand même pu voir les photos des affiches pour lesquelles le Réseau Sortir du nucléaire est poursuivi... Nouvelle surprise. « Il n’y en avait que deux ! » Les forces de police ont donc menées, cinq mois durant, de Colmar à Chambéry, une enquête pour deux affiches collées illégalement... enquête qui s'avère finalement être un joli raté. Aujourd'hui, la présidente de Sortir du nucléaire 73 oscille entre amusement et inquiétude. « L'Etat français du nucléaire a-t-il tellement peur des associations anti-nucléaires qu'il est prêt à dépenser autant d'énergie et d'argent pour empêcher toutes formes de contestation ? »

Mikaël Chambru

 

 

http://www.lavoixdesallobroges.org/reportage/174-enquete-contre-les-anti-nuceaires

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 23:50

http://www.developpementdurable.com/environnement/2010/03/A4408/moscou-manifestation-de-greenpeace-devant-le-siege-dareva.html

Moscou : manifestation de Greenpeace devant le siège d’Areva

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« La Russie n’est pas une poubelle » (Greenpeace)Crédit photo : © minicel73 - Fotolia.com

Une cargaison d'uranium du groupe Areva devrait arriver prochainement en Russie. Une dizaine de militants de Greenpeace ont manifesté devant le siège du groupe français à Moscou mercredi 17 mars. Leur mot d’ordre : « la Russie n’est pas une poubelle ».

Le 12 mars dernier, un cargo russe a quitté le port de Brest avec à son bord une cargaison d'uranium appartenant à EDF et Areva. Le chargement est attendu cette semaine à Saint-Pétersbourg. Greenpeace avait déjà mené des actions au large de Brest dans le but de faire cesser ces pratiques.

Greenpeace estime que la livraison d'uranium usagé en Russie se fait dans le cadre de contrats signés dans les années 90 « en violation de la législation russe qui interdit l'importation de déchets radioactifs et matériel nucléaire de pays étrangers pour y être stockés ou éliminés ».

« Il ne s'agit pas de déchets mais au contraire de matières valorisables destinées à être réutilisées dans les centrales nucléaires », a affirmé une porte-parole d’Areva. « Nous constatons une fois de plus que Greenpeace se trompe de cible: le nucléaire ou l'effet de serre, il faut choisir », a-t-elle ajouté.

Hélène Toutchkov

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 00:52

"L'enfouissement des déchets radioactifs est-il aussi rassurant que le
prétend L'ANDRA", A. Mourot, A. Godinot, P. Huvelin, sur:
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/enfouissement_dechet.html


"Des déchets nucléaires type "B" et "C" pour Bure", Antoine Godinot (en
.doc) sur:
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/dechets_bure.doc


"Négation du potentiel géothermique de Bure", A. Mourot, A. Godinot, P.
Huvelin.

- Synthèse de 10 pages (en .doc) sur:
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/geotherBure-synthese10p.doc

- Texte complet de 37 pages (en .doc) sur:
http://www.dissident-media.org/infonucleaire/geotherBure-complet37p.doc
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 23:06
Un Tchernobyl made in France ?
vendredi 12 mars 2010
Par Fabrice Nicolino

Probablement savez-vous que le réseau Sortir du nucléaire, qui regroupe des centaines d’associations, fait des siennes en révélant l’existence de documents internes à EDF. J’ai regardé, sans être le moins du monde capable de comprendre ce que je lisais. On y parle « éjection de grappe », « enthalpie déposée dans la pastille », « réduction de la limite droite du domaine de fonctionnement », « abandon du combustible HTP au profit de l’AFA3G ». Vous me suivez, j’espère.

Je l’espère d’autant plus que je suis définitivement perdu. D’après le réseau, ces documents démontreraient que le nouveau réacteur EPR, construit en ce moment même à Flamanville (Manche), pose de graves problèmes de sécurité, pour l’heure sans solution. La conception même de ce réacteur serait en cause, qui ferait planer le risque d’une destruction de l’enceinte de confinement de la centrale, ouvrant la voie à un scénario du type Tchernobyl. En France. EDF comme Areva, entreprises concernées au premier chef par cette publication, parlent de documents de travail, qui permettent d’aborder, dans le calme des bureaux, toutes les questions de sécurité. Je note donc pour commencer que ces documents sont authentiques.

La suite ? Une madame Caroline Muller, responsable de la communication chez EDF, commente ainsi l’affaire : « Il est tout à fait normal d’étudier le fonctionnement et les réactions possible du réacteur, y compris dans les circonstances les plus improbables. Nous nous devons de nous poser toutes les questions. Et bien sûr de trouver les réponses ». Derechef, je tire mes propres conclusions de ce qui sonne diablement comme un premier aveu. Il y a donc des questions. Et des réponses qu’on cherche. Et des « circonstances », aussi improbables qu’elles paraissent à nos si chers ingénieurs. Cela ne commence-t-il pas à faire un peu beaucoup ?

Pour le reste, je ne sais évidemment pas si l’EPR nous menace d’un Tchernobyl qui vitrifierait une partie de la France. Je sais que je ne le souhaite pas. Vous auriez envie de vivre sans le quart nord-ouest de notre vieux pays ? Ou son quart sud-est ? Vous aimeriez émigrer à tout jamais ? Moi non. Il est donc de la plus haute importance de tirer le bilan moral, politique, démocratique en somme, des révélations de Sortir du nucléaire. J’emploie le mot de révélation dans un sens bien particulier. Même si le risque d’un Tchernobyl à la française était voisin de zéro - mais qui oserait le garantir ? -, les textes internes d’EDF font surgir, devraient faire surgir dans n’importe quel esprit lucide un authentique effroi.

Nous en sommes donc là. Précisément à ce point de l’histoire où une poignée d’ingénieurs peut décider pour le monde entier. Combien sont-ils à disposer d’une vue d’ensemble ? 100 ? Plus probablement 50. Ni madame Lauverjeon - patronne d’Areva -, ni monsieur Proglio - patron d’EDF - n’ont davantage de compétence en la matière que moi. Ils suivent, contraints qu’ils sont d’avaliser le point de vue technique de gens que personne n’est en mesure de contrôler si peu que ce soit. Toute la folie intrinsèque du nucléaire est là. On déploie une puissance de feu sans aucun précédent dans l’histoire humaine, et on la confie à des êtres en tout point semblables à nos parents du Néolithique. Certes, ils sont adroits. Les ingénieurs, je veux dire. Probablement d’une adresse étonnante et presque miraculeuse. Mais soumis comme nous à l’autorité, à la jalousie, à la folie, au mensonge, à l’erreur futile qui se transforme peu à peu en cataclysme.

Le nucléaire est la preuve, une preuve de plus que la démocratie, telle qu’elle a été pensée en Europe entre 1789 et 1848 - pour l’essentiel -, est morte. Pas moribonde : morte. Quantité de cadavres bougent encore, qui ne reviendront jamais à la vie. Le souffle qui a porté nos pères se sera épuisé en route. Le monde, chacun d’entre vous le sait parfaitement, appartient en totalité aux forces de la destruction, quel que soit le nom dont elles s’affublent. Dans le cas qui nous occupe, les grands ingénieurs ont purement et simplement volé au peuple le droit de décider de son avenir dans une certaine liberté. Mais bien entendu, ils ne le peuvent, ils ne l’ont pu qu’aidés par des politiques qui apparaissent comme autant de fourriers de cette insupportable dictature technocratique.

Le programme électronucléaire était en germe dans la tête de De Gaulle, qui y voyait une manière d’assurer à la France un rang mondial. Plus concrètement, il aura été arraché à un Georges Pompidou malade et même mourant - en 1974 - et supporté avec enthousiasme par Giscard, qui prédisait à la France de 1977 un destin énergétique digne de l’Arabie Saoudite. Grâce au surgénérateur, cette infernale technique abandonnée en route. Superphénix, le monstre de Malville, aura coûté au moins 10 milliards d’euros. Mais connaîtra-t-on jamais les chiffres ? Son démantèlement ne s’achèvera pas, dans le meilleur des cas, avant 2027 ! Faut-il, dans ces conditions, s’étonner d’un Sarkozy ? Il vient de déclarer des choses folles, qui passent pour une vision auprès des aveugles qui nous entourent (ici). Promettant du nucléaire français - EPR - à qui le veut, des Chinois aux Israéliens, en passant par les Jordaniens, il a tranquillement ajouté, profitant d’une conférence internationale : « Nous avons besoin, nous tous dans le monde, de former des générations d’ingénieurs et de techniciens. Ce n’est pas un pays qui y arrivera, mais le pays qui a été le premier dans le nucléaire civil est prêt à partager sa compétence, son expertise et son expérience avec vous ».

Fermons le ban. Sarkozy ne sait rien du nucléaire. Rien d’autre que ce qui figure sur des fiches d’un feuillet - 1 500 signes standard - que lui tendent des conseillers techniques inféodés à l’industrie de l’atome. Comme dans un jeu de poupées russes - nous revoilà près de Tchernobyl -, notre président bégaie des mots préparés par d’autres, dont personne ne sait le nom. Lesquels sont confortés dans leur rôle de conseillers cachés par l’apparente puissance de personnages comme Lauvergeon et Proglio. Lesquels appuient leur légitimité sur des entreprises qui, compte tenu de leur poids stratégique, ont forcément, FORCÉMENT raison. Et tous oublient que le système repose en totalité, comme je l’ai dit, sur une poignée ridicule de grands seigneurs de la technique, bien plus féodaux, dans leur rapport au commun que nous sommes à leurs yeux, que ne le furent la plupart des anciens maîtres de la France. Ah ! que revienne le vent des tempêtes.

PS : Le réseau Sortir du nucléaire est victime d’une crise interne grave, dont je ne connais et ne peux connaître les détails. Des amis, comme Pierre Péguin, assurent que l’on y assiste à une reprise en mains par des « réalistes », qui voudraient normaliser un réseau dérangeant pour l’industrie nucléaire. L’autre camp met en cause, notamment, le porte-parole du réseau, Stéphane Lhomme. Je suis au moins sûr d’une chose : l’appareil qui tient l’industrie nucléaire en France, et dont une partie reste perpétuellement en plongée, ne sera pas, en la circonstance, resté inactif.

fabrice-nicolino.com

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 22:49

24 ans après le début de la catastrophe, nous manifestons pour dénoncer l’absence de réponse, aider les victimes, refuser les projets de relance du nucléaire et les risques énormes que cette industrie fait courir à l’humanité.

Même si cela ne suffit pas,

aider les enfants irradiés par la catastrophe de Tchernobyl, c’est urgent.

mettre en oeuvre des solutions pérennes pour les victimes, c’est indispensable.

Agir aujourd’hui pour sortir du nucléaire, c’est possible.

 

Le Réseau Sortir du nucléaire a révélé début mars 2010 le risque d’un accident de type Tchernobyl sur les réacteurs nucléaires EPR, actuellement en construction. Vous aussi, vous voulez éviter un nouveau Tchernobyl ? C’est le moment de nous mobiliser tous ensemble.

 

De très nombreuses actions sont organisées, en France et à l’étranger : chaque année, le Chernobyl Day met en lumière la catastrophe sanitaire qui dure depuis 24 ans en Biélorussie. Cette année, nous soutenons l’Institut Belrad, seul organisme scientifique indépendant de l’industrie nucléaire qui aide les enfants irradiés : dans cette région, environ 4 enfants sur 5 ont été contaminés par Tchernobyl. Toute la région est durablement contaminée. La radioactivité est invisible, mais elle reste mortelle pendant plusieurs générations. Depuis 24 ans, les autorités internationales, et en particulier l’OMS, n’apportent aucune vraie réponse aux populations touchées. La catastrophe continue.

 

Belrad, sans aucune aide publique, mesure la radioactivité du corps humain et prescrit des cures qui permettent, en 3 semaines, une élimination de 30 à 70% des substances contaminantes. Cette action vitale ne solutionne pas tout, et ne remplace pas une véritable prise en charge internationale des conséquences de la catastrophe sur la population et l’environnement, aujourd’hui et demain. Pour plus d’infos : http://enfants-tchernobyl-belarus.org

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 22:37
http://www.hns-info.net/spip.php?article22338

Greenpeace est partout ! Après le blocage du train en gare de triage jeudi dernier et le blocage du Kapitan Kuroptev dans le port de Montoir-de-Bretagne, c’est en mer que Greenpeace a une nouvelle fois perturbé les exportations de déchets nucléaires français vers la Russie.

Aujourd’hui dans l’après-midi au large de Brest l’Esperanza a interpellé le Kapitan Kuroptev parti hier soir de Montoir-de-Bretagne. L’Esperanza s’est approché à environ 1000m du Kapitan Kuroptev, deux zodiacs de Greenpeace ont alors été mis à l’eau et se sont positionnés entre les deux navires. Le commandant de l’Esperanza a contacté par radio le Kapitan Kuroptev pour lui signifier la position ferme de Greenpeace contre les exportations de déchets nucléaires français en Russie et pour lui demander de faire demi-tour. La seule réponse a été que cette demande devait être adressée au gouvernement français… Dans le même temps une grande bannière de 13m x 2m a été déployée sur l’Esperanza avec le message « No nuclear waste to Russia ». Le Kapitan Kuroptev n’a pas réagi à cette interpellation, mais de manière surprenante plusieurs gendarmes maritimes français étaient présents à bord et sont sortis sur le pont pour observer la scène. Un hélicoptère de la gendarmerie est venu survoler les deux navires.

La série d’action entamée jeudi s’inscrit dans tout ce que Greenpeace fait depuis le début de l’année pour faire cesser les exportations de déchets nucléaires français vers la Russie :
-  le 24 janvier blocage par trois fois du convoi ferroviaire de déchets à Cherbourg
-  le 16 février blocage du convoi ferroviaire à source à l’usine du Tricastin

« Nous montrons que notre détermination est aujourd’hui sans limite et que nous ferons tout pour obtenir un arrêt immédiat de ces exportations. » déclare Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire pour Greenpeace France.

Un énorme mensonge

EDF et Areva affirment que l’uranium appauvri est envoyé en Sibérie pour être enrichit et qu’il est ensuite renvoyé vers la France. Les industriels mentent sur ce point. Les chiffres officiels sur les flux de matière entre la France et la Russie du Haut Fonctionnaire de Défense publiés en décembre 2009 prouvent qu’Areva et EDF ne disent pas la vérité : depuis 2006, 33 000 tonnes d’uranium ont été exportés vers la Russie alors que seules 3090 tonnes ont fait le chemin inverse. Quid des 30 000 tonnes manquantes ?

« Ces exportations seraient illégales si ces matières étaient qualifiées de déchets. Or aujourd’hui les industriels s’en sortent avec ce mensonge honteux en parlant de matières valorisables, affirme Yannick Rousselet. C’est comme si on envoyait aux russes des oranges déjà pressées en leur disant que, peut-être, dans 50 ans ils pourront encore en tirer une goutte de jus. »

Un scandale qui touche aussi le public

Le grand public se mobilise avec Greenpeace pour faire cesser ces exportations de déchets nucléaires vers la Russie. Sur la page http://www.greenpeace.fr/stop-nucleaire/ les internautes peuvent envoyer une lettre directement à Jean-Louis Boorlo. Le Ministre a ainsi reçu plus de 27 000 demandes de moratoire.

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