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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 17:54

Source : Romandie News             

Stockage déchets nucléaires: calendrier assoupli pour recherche des sites


PARIS - La recherche d'un site de stockage souterrain de déchets radioactifs de faible activité à vie longue (FAVL), qui a échoué l'an dernier, va reprendre avec un calendrier plus souple pour "mieux expliquer les termes du débat", a indiqué vendredi le gouvernement.

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactif (Andra) avait annoncé en juin 2009 la présélection de deux communes dans l'Aude (Pars-lès-Chavanges et Auxon), qui avaient fait acte de candidature. Mais face à l'opposition de la population, les communes avaient finalement rejeté les projets quelques semaines plus tard.

"Le processus n'a pu aboutir. C'est un constat que nous regrettons et nous nous sommes attachées à desserrer les contraintes du calendrier", a expliqué, sans donner de nouvelles échéances précises, Pierre-Franck Chevet, directeur général énergie et climat au ministère de l'Ecologie.

"Il faut bien mieux expliquer les termes du débat que nous ne l'avons fait", a-t-il jugé à l'occasion de la présentation du Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs.

L'objectif initial était de choisir un site en 2011. Pour permettre de décaler cette échéance, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) envisage un programme d'entreposage intermédiaire.

L'Andra a été chargée de reprendre les discussions avec les territoires ou communes qui avaient manifesté leur intérêt en 2008.

"On va reprendre les choses doucement, tranquillement. On a une trentaine de candidatures encore en lice, dont 9 dans l'Aube", a expliqué sa directrice, Marie-Claude Dupuis.

En septembre, le député-maire de Troyes, François Baroin (UMP), qui a depuis rejoint le gouvernement, avait jugé que l'Aube "qui a déjà apporté sa part dans le nucléaire", n'était "plus une bonne terre d'accueil pour un nouveau site de stockage".

A l'horizon 2030, la France aura un stock d'environ 150.000 mètres cubes de ces déchets FAVL.

Moins importants en volume mais concentrant la plus grande part de la radioactivité totale, les déchets Haute activité et moyenne activité à vie longue (HAVL-MAVL) devraient être stockés séparément à environ 500 mètres de profondeur. Un centre de stockage est envisagé près du laboratoire souterrain de Bure (Meuse), dans un périmètre à cheval sur les départements de la Meuse et de la Haute-Marne.

(©AFP / 04 juin 2010 14h53)

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 16:04

Neuf communes de la Marne hostiles à l'accueil de déchets nucléaires

AFP - 23 janvier 2009 - Les représentants de neuf communes de la Marne hostiles à l'accueil de déchets nucléaires ont assuré vendredi au ministère du Développement durable qu'aucun consensus n'était possible avec des communes voisines, qui se sont portées candidates, a indiqué leur représentant.

"Nous avons expliqué qu'il n'y aurait aucun consensus possible avec ces communes et fait valoir les risques d'implosion de la communauté compte tenu de nos divergences", a rapporté Nicolas Lerouge, maire de Braux St-Rémy et représentant du Collectif d'élus argonnais. Selon M. Lerouge, les communes candidates sont celles de Massiges, Mafrécourt et Sainte-Ménehould, qui appartiennent à la même communauté de communes que la sienne.

Avec Michel Bonnerave, maire de Chaudefontaine et Jean-François Jeny, maire de Somme-Bionne, il représente un collectif de neuf petites communes totalisant quelque 1.500 habitants, qui s'inquiètent de la candidature des trois communes voisines à l'accueil d'un site d'enfouissement. "Nous craignons aussi un risque de manifestations à répétition sur notre territoire. C'est pourquoi nous avons réagi très en amont", a-t-il ajouté, estimant avoir été "écouté" pendant cette audience d'une heure trente avec le conseiller technique chargé du nucléaire.

L'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) avait lancé mi-juin un appel à candidatures, sur une base volontaire, auprès de quelque 3.115 communes pré-selectionnées en fonction des qualités d'imperméabilité de leur sous-sol, sans en dévoiler la liste. L'ANDRA a rendu à la fin de l'année une liste de plusieurs communes retenues, que le ministère entend rendre publique "d'ici peu, sans autre précision", a souligné M. Lerouge.

Les autorités insistent sur le nécessaire consensus entre les communes d'accueil et celles des environs. Selon les opposants au stockage, plus d'une trentaine de communes de l'Aube, la Haute-Marne, la Marne, la Meuse, la Moselle et des Vosges ont fait acte de candidature.

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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 14:25

Collectif Contre l’Enfouissement des Déchets Nucléaires

des Associations en cours ou constituées

des Communes vosgiennes d’AOUZE,

GRAND (ASODEDRA)

SOULOSSE-SOUS-SAINT-ELOPHE




Monsieur le Préfet des Vosges

S/c de Monsieur le Sous-Préfet

de l’arrondissement de Neufchâteau

Sous-Préfecture

Place des Cordeliers

88300 NEUFCHÂTEAU




Objet : Enfouissement de déchets radioactifs

Trois communes vosgiennes « candidates à la candidature »

Demande de moratoire


 

Monsieur le Préfet,


En juin dernier, l’ANDRA (agence nationale pour la gestion de déchets radioactifs) a lancé un appel à candidatures pour l'accueil d'un site FAVL auprès de 3115 communes, dont une trentaine de communes vosgiennes. Après délibération, voire re-délibération pour certaines, de leurs conseils municipaux respectifs, seules trois communes sont restées en lice se déclarant « candidates à la candidature », à savoir Aouze, Grand et Soulosse-sous-Saint-Elophe.


La démarche de l’ANDRA a de quoi interpeller.

En effet, alors que la politique énergétique de la France,et le choix du nucléaire sont du ressort du gouvernement, l’ANDRA démarche au niveau local, une à une, des petites communes, situées dans des territoires défavorisés tant sur le plan économique que démographique, en leur faisant miroiter « une opportunité à saisir pour dynamiser votre territoire ». Est-ce que les élus desdites communes sont compétents pour débattre d’un tel projet qui concerne au premier chef les habitants de la commune concernée, mais aussi ceux des communes voisines ?


La démarche des communes a également de quoi interpeller.

Face au grave déficit d’informations de la part de leurs élus et l’absence de débat contradictoire sur un sujet aussi sensible, des habitants d’Aouze, Grand, Soulosse-sous-Saint-Elophe se sont mobilisés, en priorité dans leurs villages : réunions publiques, campagnes d’information, pétitions demandant une consultation populaire, puis collectivement. Le 13 décembre dernier à Grand – malgré une température hivernale - plus de 250 personnes ont manifesté pour dire « non » au projet d’enfouissement sur leur territoire, soutenues par des "Habitants vigilants" de Meuse, de Haute-Marne, de l’Aube et par des représentants du CDR de Bure, de Vosges anti-nucléaire, du CEDRA et du « Réseau Sortir du Nucléaire ».





Durant les quatre mois qui viennent de s’écouler, nous avons pu mesurer que » la candidature à la candidature » des communes avait constitué un phénomène déclencheur à la prise de conscience des habitants concernant les enjeux de l’enfouissement des déchets radioactifs.

Le 27 novembre dernier, une réunion d’information publique a été organisée à Abainville (Meuse) par les "Habitants vigilants" du canton de Gondrecourt. Au cours de cette réunion, Roland Desbordes, Président de la CRIIRAD (Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la radioactivité) a clairement fait savoir que l’enfouissement des déchets FAVL ne présentait aucun caractère d’urgence. De ce fait, face au calendrier trop serré élaboré par l’ANDRA, Roland Desbordes atteste de la nécessité d’un moratoire.

  • D’une part, pour établir un inventaire complet des déchets à gérer, de leur caractérisation (il est aberrant par exemple de vouloir stocker ensemble des déchets graphites et radifères, scientifiquement incompatibles) ;

  • D’autre part, pour mettre au point un dossier de contre-expertise, l’ANDRA ne pouvant être « juge et partie » dans cette affaire.


La question d’un moratoire est d’autant plus pertinente, que la proximité de Bure et aussi des centres de stockage nucléaire de l'Aube font craindre la programmation à terme d'un territoire dédié à l'accueil des déchets nucléaires, qui mettra en péril notre environnement, la valeur de notre patrimoine, le développement à tous niveaux de notre région. Déjà, nos voisins sarrois s’en inquiètent.


En conséquence, Monsieur le Préfet, nous vous demandons de bien vouloir transmettre au ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire notre demande de moratoire sur les projets d’enfouissement des déchets nucléaires.


Nous souhaitons que puisse - à l’occasion de ce moratoire - se tenir un véritable débat sur ces déchets nucléaires, voire sur les orientations énergétiques de notre pays.


,

Nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en l’expression de nos respectueuses salutations.  





Pour : Aouze - Grand - Soulosse-sous-Saint-Elophe

 

 

......................................

 

source : http://antifavlsoulosse.e-monsite.com/rubrique,demande-de-moratoire,153061.html


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24 janvier 2009 6 24 /01 /janvier /2009 14:17
L'Union (Marne) - 22.12.08 - Marion Dardard 7 - Déchets radioactifs : le maire de Braux se battra

Le maire de Braux-Saint-Rémy est bien décidé à se battre contre le stockage des déchets radioactifs en Argonne. Petit à petit, il mûrit son plan d'attaque…

 Des déchets radioactifs stockés près de sa commune ? Nicolas Lerouge, maire de Braux-Saint-Rémy, n'en veut pas. Et il a décidé de le faire savoir. Pire : à quelques jours du rendu de la liste des communes argonnaises présélectionnées pour accueillir le centre de stockage, le jeune édile a décidé d'entrer en résistance et de faire obstacle à tout prix au projet. S'il reste encore secret sur ses actions projetées afin de faire barrage, il n'a pas sa langue dans sa poche pour décrire ce qui est pour lui «une hypothèque sur nos vies».

 Sa première attaque remonte au 29 novembre : il profite du conseil municipal pour faire voter une motion contre l'implantation d'un centre de stockage de déchets radioactifs… en Argonne. Carrément. Verdict : la motion, « symbolique », est adoptée à l'unanimité. « En tant que citoyen, j'étais contre. En tant que maire aussi, mais il me fallait l'aval de mon conseil et de la population avant de m'engager dans la lutte. »

 « J'entre en résistance ». Rejeter en octobre dernier l'invitation de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) à inscrire sa commune sur la liste des candidats ne suffisait pas. Ce qu'il veut endiguer avant tout, c'est le manque d'information de ses administrés. « Le radioactif leur fait peur. Mais sinon… Ils n'ont que très peu d'éléments sur le sujet. On n'est pas des scientifiques mais on est des citoyens libres de s'informer pour se forger sa propre opinion ». À ce sujet, la loi prévoit des réunions de concertation avec la population avant les premières études sur les sites choisis. M. Lerouge espère que les Argonnais saisiront la perche pour exprimer leur opposition et, créeront, pourquoi pas, « une association pour agir conjointement avec les élus. »

 Les élus justement. À demi-voix, notre interlocuteur confie s'être rapproché de manière informelle d'autres maires argonnais afin de les rallier à sa cause. On sait déjà que Moiremont sera de la partie. Il espère que d'autres communes lui « emboîteront le pas ». Nicolas Lerouge a commencé à distribuer un tract décrivant la situation à Soulaines-Dhuys dans l'Aube, qui accueille déjà un centre de stockage… Chiffres et sources à l'appui.

 « Qui voudra un blé qui pousse près de déchets radioactifs ? ». Pas de doute, le maire a bûché son dossier. « Être contre, c'est bien. Mais encore faut-il pouvoir argumenter… » lâche-t-il, lucide. Le combat sera dur. Il le sait. « Mais il faut préserver ce patrimoine exceptionnel que nous avons ! De même que la qualité des produits agroalimentaires. Je ne nie pas l'intérêt économique d'une telle implantation. Mais franchement : qui voudra manger un blé qui pousse à côté de déchets radioactifs ? »

Alors, même si ça doit lui coûter un peu de temps auprès des siens, le maire de Braux se battra jusqu'au bout. « J'entre en résistance. Mes actions dépendront de la décision de l'Andra. Mais je vais lui montrer que je ne suis pas d'accord. Je ne laisserai pas pourrir la situation. » Pour recueillir vos avis ou votre soutien, Nicolas Lerouge a créé une adresse mail : argonnactif@gmail.com
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 01:01
250 manifestants à Grand (Vosges) contre une nouvelle "poubelle nucléaire"
 
AFP - 13.12.08 - Quelque 250 manifestants se sont rassemblés samedi à Grand (Vosges) pour protester contre la candidature de cette commune à l'accueil d'un site d'enfouissement de déchets nucléaires à faible activité et à vie longue, ont indiqué les organisateurs et la gendarmerie. Selon le site internet "Bure: Stop" des opposants au projet, 31 communes d'Aube, de Haute-Marne, de Marne, Meuse, Moselle et des Vosges sont candidates à l'accueil de ce site.
 
"Nous sommes pour que les déchets soient centralisés autour des centrales, et qu'ils soient retraités au lieu d'être enfouis", a souligné à l'AFP un des organisateurs, Christian Bolato, de l'association des Habitants vigilants de Gondrecourt-le-Château (Meuse), l'une des autres communes candidates. L'agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA) est à l'origine de cet appel à candidatures.


Reportage FR3 : Cliquer ici

Photos

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 14:50

PAS DE POUBELLE NUCLEAIRE SOUS NOS VILLAGES !


Les Habitants vigilants, à la jonction des Meuse/Vosges/Haute-Marne appellent à une

 

manifestation
SAMEDI 13 décembre 2008 - 14h - Place des Halles à GRAND (88)
au carrefour de ces 3 départements


Des communes sont ou seraient candidates aux FAVL dans ce secteur : c'est tout un territoire qu'il s'agit de préserver du nucléaire et de ses déchets.
Plus les communes vont (re-)délibérer contre dans ce secteur et plus les grosses communes : Gondrecourt/Grand/St-Blin seront isolées, moins l'Andra aura le champ libre !
La mobilisation locale est essentielle et sera rendue visible par des pancartes mais le problème des déchets nucléaires, c'est pas résolu, c'est "toujours ni ici ni ailleurs'. On peut leur donner un coup de main en venant de toutes les régions Grand Est qui ont frôlé l'implantation de l'Andra !



CONTACT des habitants vigilants :  03 29 89 60 19 - 03 29 06 76 20

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 23:39

Bonsoir,

 Rouvres a voté à bulletin secret hier soir (mardi 18 novembre) dans une réunion municipale avec 1 seul point à l'ordre du jour : la candidature au projet FAVL de l'andra et le résultats est de 6 voix contre et  4 pour, Cette commune n'est donc plus candidate au projet FAVL !!!

Réunion le mardi 25 à Aouze pour témoigner qu'un changement de d'avis du conseil municipal est possible et que nous devons l'encourager.

A bientôt
Stéphane
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7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 14:32
Enfouissement des déchets nucléaires : le Réseau "Sortir du nucléaire" publie une liste de 25 communes candidates et relaie la mobilisation citoyenne
 - ces communes sont toutes situées dans l'Est, zone déjà "colonisée" par les déchets radioactifs
 - dans les communes où une consultation populaire a eu lieu, le projet a été largement rejeté
- plus de 3000 communes ont refusé les déchets nucléaires malgré les fortes subventions promises
 - des mobilisations citoyennes sont en préparation pour s'opposer à l'enfouissement des déchets

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Voir cartes ICI
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Le Réseau "Sortir du nucléaire" publie une liste de 25 communes dont les élus, qui avaient jusqu'au 31 octobre pour se prononcer, se sont portés candidats auprès de l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) : il s'agit de recevoir un site d'enfouissement de déchets nucléaires... ainsi que les fortes subventions débloquées par l'Etat pour susciter des candidatures. Le Réseau "Sortir du nucléaire" et ses associations adhérentes ont suivi de près les procédures dans les communes concernées, mais il n'est cependant pas exclu que d'autres maires aient discrètement fait acte de candidature.
 
Alors que l'Andra avait sollicité 3115 maires dans diverses régions, la quasi totalité a refusé les déchets nucléaires malgré la perspective de recevoir de très fortes subventions. De plus, on s'aperçoit que les rares candidats sont situés dans la même zone, à cheval sur les départements de l'Aube (10), de la Haute-Marne (52), de la Meuse (55) et des Vosges (88). Cette zone, qui comprend déjà deux sites de stockage de déchets radioactifs (à Morvilliers et Soulaines, dans l'Aube), un projet d'enfouissement profond des déchets les plus dangereux (à Bure, dans la Meuse) et un projet de centre de tri, reconditionnement et stockage de déchets dits "de très faible radioactivité" (entreprise DAHER, à Epothémont, dans l'Aube), semble avoir été désignée par l'Etat comme la "poubelle nucléaire" de la France.

Il apparaît que des élus ont été abusés par la stratégie insidieuse de l'Andra :
- le dossier de l'Andra donne l'exemple de la "dotation " de 5,6 millions d'euros qui a accompagné l'implantation d'un site dans l'Aube, laissant implicitement croire qu'une somme équivalente pourrait être à nouveau versée... alors qu'aucun chiffre officiel n'a été avancé.
- il a été promis aux candidats qu'un Débat public, sous l'égide de la Commission nationale du Débat public (CNDP), sera organisé avant toute décision définitive. Mais, lors du Débat public de 2005 organisé par la CNDP sur l'ensemble de la question des déchets nucléaires, l'option de l'enfouissement avait clairement été écartée... ce qui n'a pas empêché le pouvoir d'imposer cette option. Il est donc avéré qu'un Débat public n'apporte absolument aucune garantie.

 Par contre, lorsqu'ils ont été consultés, les citoyens n'ont pas été abusés par l'Andra. Citons entres autres Ville-en-Woëvre et Tréveray, en Meuse, où la population s'est prononcée contre le projet respectivement à 71,7% et 87,8%.

Il apparaît donc clairement que, contrairement à un certain nombre d'élus, les citoyens ne sont pas prêts à se laisser acheter et font preuve de dignité et de courage. De fortes mobilisations sont en préparation pour empêcher le véritable crime que constitue l'enfouissement des déchets nucléaires. D'ores et déjà, le Réseau "Sortir du nucléaire" diffuse sur son site web (*) les coordonnées des municipalités candidates, afin que les citoyens puissent exiger des consultations municipales.

Il est par ailleurs nécessaire que se mobilisent aussi les habitants des communes voisines des communes candidates : la grave dévalorisation du territoire sacrifié ne s'arrêterait évidemment pas aux limites de la commune où serait implanté le site d'enfouissement. Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle l'opinion publique, qui refuse frontalement les déchets nucléaires, à tirer les conséquences de cette position fort justifiée : il faut remettre en cause la production des déchets radioactifs, et donc l'utilisation de l'énergie nucléaire à des fins civiles et militaires, et préférer les économies d'énergie et le développement des énergies renouvelables.

 Liste de 25 communes dont les élus se sont portés candidats
(Cette liste est tenue à jour sur le site web http://www.sortirdunucleaire.org)
NB : aucune consultation populaire n'a été organisée dans ces communes !

Aube - Dix candidatures : Saint-Léger-sous-Brienne, Brienne-le-Château, Petit-Mesnil, Juzanvigny, Hampigny, Morvilliers, Pars-lès-Chavanges, Auxon, Radonvilliers, Epothémont.
 Haute-Marne - Sept candidatures : Saint-Blin-Sémilly, Roches-Bettaincourt, Rimaucourt, Bricon, Doulaincourt-Saucourt, Semoutiers-Montsaon, Foulain.
Meuse - Quatre candidatures : Gondrecourt-le-Château, Chassey-Beaupré, Billy-sous-Mangiennes, Montigny-lès-Vaucouleurs.
Vosges - Quatre candidatures : Rouvres-en-Xaintois, Grand, Aouze, Soulosse sous Saint Elophe.

 (*) http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=alerte-dechets&page=14
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 10:30

Liste des communes dont les élus se sont portés candidats

 
Aube (10) - 7 communes candidates : Saint-Léger-sous-Brienne, Brienne-le-Château, Petit-Mesnil, Juzanvigny, Hampigny, Morvilliers, Pars-lès-Chavanges,
Haute-Marne (52) - 7 communes candidates : Saint-Blin-Sémilly, Roches-Bettaincourt, Rimaucourt, Bricon, Doulaincourt-Saucourt, Semoutiers-Montsaon, Foulain
Meuse (55) - 4 communes candidates : Gondrecourt-le-Château, Chassey-Beaupré, Billy-sous-Mangiennes, Montigny les Vaucouleurs
Vosges (88) - 4 communes candidates : Rouvres-en-Xaintois, Grand, Aouze, Soulosse sous Saint Elophe
 
http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=alerte-dechets&page=14

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 10:27
Stockage de déchets nucléaires : 24 communes intéressées dans l'est
 
AFP - 03.11.08 - Une vingtaine de communes se sont déclarées favorables à l'accueil d'un site de déchets radioactifs de "faible activité à vie longue" (FAVL) dans l'Est de la France, mais aucune en Alsace, selon l'association antinucléaire Stop Transports - Halte au Nucléaire. Selon Rémi Verdet, président de cette association et porte-parole de la fédération Sortir du Nucléaire, 104 communes du Bas-Rhin, dont les sous-sols argileux sont potentiellement favorables à l'implantation d'un tel site, ont été sollicitées à cet effet par l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra). Contactées une à une par téléphone, les communes alsaciennes, regroupées dans cinq cantons bas-rhinois, ont soit répondu "non", soit n'ont pas répondu du tout, estimant n'être pas concernées, a indiqué lundi Rémi Verdet lors d'une conférence de presse à Strasbourg. Leurs arguments sont variés: on ne veut pas de poubelle nucléaire chez nous, on a d'autres priorités, c'est un argument défavorable au tourisme, ou bien l'incident du Tricastin a fait une publicité négative, selon l'association. L'Andra, contactée récemment par l'association, a indiqué que dans l'Est (Champagne-Ardennes, Lorraine, Alsace), entre 20 et 30 communes ont donné leur accord pour que des forages soient effectués sur leur territoire afin de vérifier la faisabilité de l'implantation d'un centre qui sera construit entre 2015 et 2019. Selon les informations recueillies par Stop Transports - Halte au Nucléaire, 24 communes ont dit oui dans l'Est: sept dans l'Aube, sept en Haute-Marne, quatre dans les Vosges, trois dans la Meuse, ainsi qu'une dans l'Indre, dans le Cher et dans la Marne. A la mi-juin, l'Andra a lancé un appel à candidature auprès de 3.115 communes dans 20 départements, tout en refusant de publier la liste des communes contactées. Selon Stop Transports, les déchets radioactifs (chlore-36, plutonium-239 et radium) enfouis dans le futur site de stockage seront nocifs pendant des millénaires et pollueront tôt ou tard l'air et l'eau, tel le radon-222 ou les déchets de graphites "fortement contaminés en plutonium-239".
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